Mes grands-parents maternels, mes piliers, mes idoles

Publié le 9 février 2026 à 19:15

Mon grand-père et ma grand-mère sont ceux qui m’ont élevée.
Ceux qui ont toujours été là, autant dans les bons moments que dans les plus difficiles.

Ceux sur qui je pouvais compter à n’importe quel moment.
Ceux qui venaient nous chercher à l’école, nous conduire au travail, sans jamais hésiter.
Ceux qui, quand j’avais besoin d’aide pour mes enfants, étaient présents, sans jamais refuser.

Quand on les appelait et qu’on avait besoin, même s’ils étaient occupés, ils trouvaient toujours un moyen d’être là.
Toujours.

Je les suivais partout.
Dans le bénévolat, dans les événements, dans la vie.

J’ai grandi en les accompagnant aux activités des Chevaliers de Colomb, des Filles d’Isabelle, des Optimistes.
Soupers communautaires, levées de fonds, rencontres… pour moi, c’était normal.
C’était la vie.

Sans le savoir, j’apprenais.
J’apprenais à donner sans attendre en retour.
À être présente.
À aider, simplement parce que quelqu’un en avait besoin.

Ils adoraient se promener en voiture.
Juste rouler, ensemble, profiter du moment.
Ils se sont battus tous les deux jusqu’à la toute fin pour profiter de la vie le plus longtemps possible.

Et quand ils sont tombés malades, j’ai ressenti ce besoin profond de leur rendre l’appareil.
De m’occuper d’eux comme ils s’étaient occupés de moi.
D’être là.
Autant que je le pouvais.
Jusqu’à la fin.

Ils ne m’ont jamais fait de grands discours.
Ils m’ont transmis leurs valeurs en les incarnant.

Et aujourd’hui encore, quand je tends la main, quand je choisis l’humain avant le reste, je sais exactement d’où ça vient.

Ça vient d’eux.