Quand j’ai compris que ce n’était pas de l’amour

Publié le 21 février 2026 à 21:14

Pendant longtemps, je n’ai pas mis de mots.

Je pensais que c’était des conflits.
Des caractères forts.
Des incompréhensions.

Puis j’ai commencé à observer les constantes.

Le contrôle.
La surveillance.
L’isolement.

Des décisions prises pour moi.
Des accès à mes appareils.
Des tentatives de restreindre ma liberté.

Je marchais sur des œufs.
Je justifiais mes émotions.
Je me remettais en question plus que je ne questionnais l’autre.

Et surtout, je me sentais prisonnière.

Physiquement parfois.
Psychologiquement souvent.

J’ai compris que ce n’était pas une question d’amour trop intense.
Ce n’était pas de la protection.

C’était du pouvoir.

Quand quelqu’un cherche à contrôler tes mouvements, tes communications, ton environnement…
ce n’est pas de l’attachement.

C’est de l’emprise.

Aujourd’hui, je ne mets plus d’excuses sur ce que j’ai vécu.
Je mets des mots.

Et mettre des mots, c’est déjà reprendre un morceau de liberté.

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